DU ROCK, DE L'ALCOOL ET UNE PETITE FAMILLE!!! (...and other revelations) Critiques d'albums, de concerts et tranches de vie
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Pearl
Jam, Evidemment? Non, pas évidemment du tout. Car si Thom et moi
racontons sensiblement la même histoire pour notre découverte de
Pearl Jam (moi non plus je n'ai pas trop accroché aux pourtant à
l'époque omniprésents Ten et Vs. , moi aussi j'aimais surtout les
ballades...), je n'ai par la suite jamais porté un intéret excessif
au groupe de Seattle. De manière assez étrange, étant donné que
j'ai beaucoup apprécié No Code et Yield (que je ne possède meme
pas...) et que je suis un grand fan de Vitalogy, disque par lequel
j'ai découvert le groupe. Thom aurait choisi un autre album de
Pearl Jam pour ses Disques à Lui (et rien qu'à lui), j'aurai
sélectionné un autre groupe. Mais là, Vitalogy, tout me tentait
trop!
Après
avoir pas mal hésité à prendre le magnifique "Nothingman", j'ai
voulu conclure avec un truc plus fun et me lacher sur le terrible
"Not for You", avec un medley en forme de défi pour m'amuser: y
inclure deux des petits morceaux improvisés qui parsèment Vitalogy,
à savoir "Bugs" et "Pry, to". On dirait que je me suis laissé aller
à faire ce que de nombreuses personnes ont fait avant moi: sous
estimer Pear Jam, et en particulier le chant d'Eddie Vedder.
impossible de placer un chant correct sur ma version. Comme je
place toujours la piste de chant en dernier (une erreur,
évidemment), me reste un instrumental que je publie ci après en
forme de bonus. Et de recommencer une version plus sage de "Not for
You", que je propose donc ici...
"Not For
You" de PEARL JAM, sur l'album Vitalogy. Paroles et Musique
E.Vedder, J.Ament, S.Gossard, M.McCready, D.Abbruzzese. Write
Treatage Music/Innocent Bystander/Jumpin' Cat Music/Scribing c-ment
songs/Pickled Fish - Sony
Music.
L'esprit
focalisé sur le boulot j'en oublie ce concert qui approche. De
notre coté peu de changements, en revanche les Marquises
présenteront en exclu leur prochain album avec une nouvelle
formation.
Si
l’influence de Can sur Sonic Youth est aussi identifiable que
connue, j’ignorais que l’ex leader de Pavement
s’en réclamait aussi. Il est vrai que je suis peu connaisseur
de Stephen Malkmus, que ce soit en groupe ou en solo. A priori cela
n’est pas trop gênant pour appréhender le disque dont il est
question aujourd’hui, d’autant que je suis en revanche
un gros fan du quintet allemand des 70’s, chef de file du
mouvement Krautrock. C’est d’ailleurs la raison pour
laquelle je m’intéressais de près à cette sortie planquée au
milieu de la longue liste des éditions spéciales du Disquaire Day
2013. Je ne m’étendrai pas sur les réflexions que
m’inspirent ce soit disant Jour du Disque, et vous renverrai
à l’excellent article de Guic sur le sujet,
pas plus que sur les circonstances qui m’amenèrent à obtenir
ce vinyle que je découvrais collector après coup alors que
j’étais en partance le jour J pour un festival organisé par
mon beauf à Die (Je raconterai cette anecdote instructive au
prochain que je croise autour d’une bière, et remercie juste
à nouveau l’ami Ben).
L’intérêt
de l’objet ne réside en effet pas dans sa relative rareté (1)
mais dans le défi corsé que représente l’interprétation live
d’un disque de Can dans son intégralité, quand bien même il
s’agit d’un de ses plus accessibles, à savoir le 4eme,
Ege Bamyasi. Ce défi, Malkmus et ses amis l’ont relevé avec
la plus grande intelligence, trouvant le compromis idéal entre
mimétisme technique, émancipation et improvisation (2) pour aboutir
à un résultat aussi respectueux que personnel. Le groupe Von Spar,
qui accompagne Malkmus, semble connaitre sur le bout des doigts
l’œuvre de Can, chacun arrivant admirablement à évoquer
son alter ego sur son instrument respectif, tout en sachant éviter
la pale copie grâce à de subtiles variations qui feront le bonheur
des fans. C’est évident dès « I’m so Green »,
le titre un peu funky sur lequel débute le concert, de la même
durée que la version originale mais intégrant des variations sur le
chant, les mélodies de guitare ou les interventions du clavier.
Quant à l’album, Malkmus and Friends se l’approprient
et n’hésitent pas non seulement à changer l’ordre des
morceaux, mais aussi à faire varier leur longueur selon
l’envie. « Pinch » et « Soup », qui
durent initialement une dizaine de minute chacun, sont ici
rassemblés en un medley de 11 minutes reprenant « Soup »
à sa coupure la plus accessible, zappant une partie expérimentale
assez dispensable. « One More Night » passe de 5mn30 à 9
mn avec un tempo accéléré qui la rend encore plus hypnotique, alors
que « Sing Swan Song » voit lui aussi sa durée doublée,
mais avec un tempo ralenti, une batterie plus lourde et de superbes
guitares psychés, et surtout un ton bien plus grave que sur
l’album de 1972 : une vraie merveille justifiant à elle
seule ce projet un peu fou. L’unique tube de Can,
« Spoon », est reproduit assez fidèlement, hormis une
intro rock atmosphérique et un peu d’improvisation
instrumentale. Quant à « Vitamin C », c’est
probablement le titre qui est repris de la manière la moins
originale, et à peine pourra-t-on regretter que cela soit justement
celui qui conclue le disque.
Je ne
sais pas si les fans de Pavement apprécieront cette version de Ege
Bamyasi, il me semble qu’on y retrouve assez peu le groupe
américain, mais les amateurs de Can n’auront pas à regretter
l’investissement, même conséquent. Si les disques de reprises
sont rarement indispensables, celui-ci fait assurément partie des
meilleurs que j’ai écoutés.
(1)
C’est pas non plus le Graal : 3500 exemplaires sortis,
trouvable à une trentaine d’euros sur ebay. Et partout en
téléchargement sur le net…
(2)
Très relative, surtout en comparaison des concerts de Can. Mais je
pense que cela aurait été une erreur de vouloir reproduire du
« Can Live »…
Ma
fille est une artiste. Passionnée de Princesses, elle a entrepris
de redécorer sa chambre avec trois de ses préférées, accompagnées
de leur Prince anonyme. On reconnait Raiponce et sa célèbre
chevelure au centre. Après avoir fait la morale, j'ai attendu
d'etre seul pour prendre fièrement une photographie de l'oeuvre. La
vie de parent n'est pas de tout repos, d'autant que nous
accueillons en permanance Lucas et Greg, les copains de Malo. Ce
week end, on a fait un jeu tout les 4 et ils ont gagné les
enfoirés! Ils existent même pas! Pendantce temps Alice et Alissa
ont refait une apparition (c'est les deux ainées d'Héloise, qui a
déjà quatre enfants).
De
temps en temps, ce genre de scène vient nous récompenser de tous
nos efforts...
Au
Carnaval, Héloise était la plus jolie des petites Souris. C'était
la seule il faut dire, toutes les copines étaient en Princesses...
Maman avait fait un bien joli costume...
Héloise
reverait d'avoir de longs cheveux comme les Princesses. On aurait
jamais du ressortir cette perruque...
VACANCES A AGDE
Pour
assurer mes vieux jours, j'ai tout prévu: une fille mannequin et un
fils footballer...
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