HALL OF SHAME !!  (MUSICAL GAMES) posté le mercredi 17 septembre 2008 18:43

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Après quelques semaines amusantes de démontage de légendes du rock pour le Top Of the Flops, beaucoup ont pensé à enchaîner avec l’exercice inverse : encenser un groupe ou un album sous estimé, ou difficilement défendable. C’est Guic’ the Old qui a lancé le jeu en l’intitulant Rock n’ Roll Hall of Shame, demandant à chaque participant de décrire un album de sa discographie dont il avait honte. Pour ma part, j’estime avoir assez d’occasions d’avoir honte dans ma vie pour avoir en plus honte de ce que j’écoute ! En tant que fan des Guns N’Roses, l’adolescent déjà peu charismatique que j’étais tomba  dans la ringardise la plus absolue : ce groupe vendait des millions d’albums, mais je crois n’avoir croisé en 7 ans que 2 ou 3 personnes les appréciant à Marseille (les autres devaient avoir honte…). Si donc à l’époque j’osais afficher à la face d’un monde méprisant mon attachement à Slash et ses collègues, ce n’est pas aujourd’hui, après les centaines d’albums que j’ai écouté, que je vais rougir de mes choix. Je vais donc plutôt participer à ce jeu dans l’espoir de réhabiliter quelques groupes impitoyablement molestés dans la blogosphère, et qui ont trouvé refuge dans mon armoire à musique.

J’ai parlé des Guns et de la découverte du Use Your Illusion II qui changea ma vie, et nous y reviendrons bientôt. Mais il y eu un précédent. C’est en écoutant la radio que j’ai pris ma première baffe musicale. Je ne connais ni le groupe, ni le titre de la chanson, mais celle-ci reste gravée dans ma mémoire à tel point que beaucoup plus tard, alors que je suis chez des gens que je connais peu, je surmonte ma timidité et réclame le silence tout en mettant la télé à fond : j’ai reconnu les premières notes de ma chanson, et je peux enfin lire « Stay On these Roads » de  A-ha. La toute première cassette de mon existence sera donc l’album suivant des norvégiens, East Of the Sun West Of the Moon. Aujourd’hui encore, je pense que cela n’est pas du au hasard, et que loin de l’image de  boys band véhiculée par leur premier tube « Take on me » (le seul qui soit vraiment resté à la postérité), A-ha a composé de nombreuses chansons intéressantes. Certes Morten Harket a une gueule d’amour qui a fait beaucoup pour les ventes du groupe, mais il a aussi une voix à l’étendue impressionnante, des fameux aigus de « Take on me » aux graves de « I call your Name ». Son acolyte, le guitariste Pal Waaktaar, a pour sa part la tache de composer tout les morceaux (on retrouve le vieux concept rock initié par les Who : le beau qui chante, le moins beau qui compose). Il touche d’ailleurs à de nombreux registres sur l’album qui nous occupe : il y a bien sur la bonne vieille pop lyrique de l’époque (« Slender Frame » ou « Rolling Thunder » me feront toujours penser à Top Gun), mais aussi des riffs de guitare du plus bel effet (l’intro acoustique de « East of the Sun » n’aurait pas dépareillé dans le MTV Unplugged de Nirvana, celle dynamique de « Sycomore Leaves » évoque Alice In Chains (1), alors que « Cold River » flirte avec le Hard Rock des 80’s). La présence du piano, comme chez les Guns (là ou à l’époque on avait plutôt des claviers moisis), a sans doute été le plus pour m’attirer (on trouve même un petit morceau jazzy, « theWay we talk »).  Ajoutez à ça des paroles nettement au dessus de la moyenne des groupes pop, et on admettra que East of the Sun West of the Moon a largement sa place au coté de groupes plus estimés comme U2 ou Coldplay (enfin, plus estimés, ça dépend par qui…). Pour vous convaincre, je vous laisse avec « (Seemingly) Nonstop July », rien à dire…

 


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Revenons au groupe que j’ai commencé à aimer trop tard, puisque quand je l’ai découvert le grunge commençait son irrésistible ascension, ringardisant les pauvres styles de rock qui l’avaient précédé. Si aujourd’hui j’ai retrouvé via des blogs les fans invisibles de l’époque, un album reste encore la plupart du temps écrasé par les critiques. OK, the Spaghetti Incident ?  tend vraiment le bâton pour se faire battre : titre ridicule (2), pochette immonde, single principal (« Since I don’t have you ») parmi les plus mauvaises productions des Gunners, et surtout disque de reprises alors qu’on reprochait déjà aux GNR d’en faire trop (3). Il y a en plus cette polémique sur le titre de Charles Manson, due une fois de plus à Sa Majesté Rose, qui sentait mauvais la grosse provoc commerciale. Mais cet authentique hommage des Américains à leurs idoles de jeunesse mérite qu’on aille plus loin que ce packaging peu ragoutant. Guns N’Roses enfile sur la première partie de l’album les perles punks et glam sur un rythme effréné sans aucune trahison (mis à part peut être leur medley sur « Buick Makane »). Si quelques reprises choisies sont « faciles » (« New Rose », « Raw Power ») et d’autres dispensables (« Hair of the Dog », bien que l’album du même nom soit très bon, ou « Black Leather », seul titre vraiment raté avec le « Since i don’t have you »), les Guns ont l’intelligence de déterrer Stiv Bators ou Johnny Thunders dont tout le monde se foutait à l’époque. Duff Mc Kagan rend d’ailleurs un hommage très sincère à Johnny Tonnerre en interprétant toutes les pistes d’un de ses titres les plus émouvants, « You can’t put your arms around a memory » (je serai dès lors un grand fan du bassiste et du junkie). Pour ceux qui se poseraient encore la question de l’intérêt de ce disque : alors qu’au moment de son acquisition je ne connaissais de la musique que les GNR (et A-ha, pour ceux qui ont suivi), j’avais trois mois après écouté l’intégrale des Stooges, le fleuron du punk (Sex Pistols, Damned, Thunders),  le glam (T-Rex, New York Dolls), (…ainsi qu’Alice Cooper, Aerosmith, AC/DC, Bob Dylan, Pink Floyd…), et ma boulimie musicale était lancée. A noter que 15 ans après je cherche encore un groupe qui ai d’aussi bonnes références….

Restons dans les chevelus et abordons deux groupes dont l’évocation fera probablement sourire plus d’un Systool. C’est au cours de ma recherche effrénée de concept albums (une marotte que j’ai eu après l’écoute de the Wall, qui me vaudra la découverte des Who via Tommy mais qui s’éteindra fort heureusement avant que je ne tâte du Genesis) qu’on me conseilla ces deux albums que je persiste à trouver largement au dessus des autres productions de leurs auteurs respectifs.

Voici Manowar (4), groupe de bourrins pouvant faire passer ses ancêtres comme des modèles de distinction et de subtilité et dont le seul fait d’armes (connu) est d’être détenteur du record de décibels en concert. Et pourtant, qui donc osa la mise en musique de la guerre de Troie, interprétant la bataille entre Achille et Hector en respectant scrupuleusement le texte d’Homère? Nos vaillants métalleux en slip de peau de bête ! Le résultat est un morceau de 30 mn, intitulée « Achilles, Agony and Ecstasy », grandiose fresque séparée en huit scènes, ou batterie martiale et guitare agressive rivalisent de violence lors des combats, tandis que la voix d’Achille se fait plaintive lors du triste passage de la mort de son pote Patroclus, et que Joey deMaio se fend d’un solo de basse mémorable pour décrire le pauvre corps démembré d’Hector. Entreprise bouffie d’orgueil et de testostérone ? Peut être, mais surtout gros travail d’écriture et d’interprétation et au final belle réussite. Manowar continue d’ailleurs sur sa lancée, puisque le reste du Triumph of Steel n’est pas non plus à jeter aux vautours. On les suivrait même sur leurs thèmes débiles, « Guerriers de métal », « Chevaucher le dragon », « l’esprit du Cherokee » (le guerrier, pas l’écolo…) tant leur metal vieille école est efficace. Et puis, « Master of the Wind » est quand même le plus beau slow moustachu depuis « Wind of Change »…

Qui dit concept album dit ego qui pèse lourd. Mais l’ami Blackie Lawless, pas très fin quand au choix du nom de son groupe (WASP), surpasse tout ce qui s’est vu en la matière. Après quelques albums affreux et un effort plus recommandable, sa rencontre avec Pete Townshend le décide à créer l’œuvre de sa vie : mettre en texte et en musique celle-ci, carrément ! Et tant qu’à faire, pourquoi ne pas se représenter sur la pochette du Crimson Idol comme un christ en croix, sacrifiant sa vie pour le bonheur de ses fans ? C’est qu’à la fin des années 80, WASP vend des milliers d’albums, et après avoir eu un melon de circonstance, le leader du groupe commence à se poser des questions. En fait, à se regarder le nombril, il délivre une histoire universelle capable de toucher n’importe quel adolescent : délaissé par ses parents et sur la mauvaise pente depuis la mort de son frère, Jonathon Steel cherche la délivrance dans la musique et la reconnaissance chez ses fans. Las, il ne trouvera que dépendance, piques assiette et manques en tout genre, ses tentatives de réconciliations familiales se soldant par une fin de non recevoir en raison de sa vie dissolue. L’album alterne ainsi les morceaux heavy metal lorsqu’on suit la carrière de Blackie Lawless, et les parties acoustiques pour la triste vie de Jonathon Steel, et il faut bien reconnaitre que le guitariste est doué dans les deux registres. Les riffs électriques (parfois agrémenté d’un peu de tronçonneuse) concurrencent ceux d’Iron Maiden, et les solos sont de ceux qui nous firent champion de air guitare avant l’heure (« the Idol »). Très inspiré par les Who, au niveau des thèmes (on retrouve le miroir) et du jeu de batterie plagié sur celui de Keith Moon, WASP délivre une belle photographie de l’énergie et des excès du heavy metal des 80’s tout en osant des passages intimistes. On passera donc outre la voix de vieux corbeau malade de Lawless et on fera un saut dans le passé, tout en invitant timidement sa petite copine à danser un slow sur « Hold on to my heart », bleuette enfonçant tout les efforts des Rock Voisine de l’époque. 

 


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Je sais, je sais, on va me reprocher d’être trop sensible et de privilégier l’émotion à la raison. Il est vrai qu’avant de visiter les pages de certains blogs, qui sous des attraits musicaux cachent de dangereux philosophes, je ne m’étais jamais posé la question : pour moi un bon disque était un disque qui me touchait, point final. Et d’ailleurs je n’ai pas changé d’avis, et je ne me vois pas écouter même le meilleur des jazzmen (Grand salut à la Mauvaise Foi de Daniel), qui dans sa technique et sa science musicale enfonce probablement toutes mes références, mais me fait bailler d’ennui… Tout ca pour introduire les artistes suivants, conchiés au nom de la mélodie (forcément commerciale) ou de la formule lacrymale (forcément intentionnelle), et que pour ma part j’écoute avec plaisir.

Commençons avec les porte drapeaux du genre, épouvantails de tout véritable rocker indé qui se respecte, j’ai nommé les anglais de Coldplay. A la sortie de leur deuxième album, un journaliste de RnF eu l’honnêteté de déclarer qu’il aurait adoré détester ces têtes de premiers de la classe bien élevés, avant de leur filer la note maxi que méritait selon lui leur album. Bien vu, car les innombrables critiques lues sur Coldplay portent plus sur leur style écolo bien pensant que sur leur musique. L’enchainement de « One I Love », chanson ravigotante dans le style Stonien, et de la délicate ballade « See You Soon », suffit à prouver le talent de compositeur de Chris Martin et ses acolytes. Je suis le premier à préférer les ambiances sombres et torturées, les trouvant souvent plus sincères et touchantes, mais la frontière entre les morceaux de ce Live 2003 et ceux du Radiohead du début ne tient finalement qu’à ca : là où Radiohead chantait « Creep », Coldplay préfère clamer « God Put a smile upon your Face » - un peu mince pour mettre l’un au panthéon du rock et l’autre à la fosse commune des vendeurs de soupe. Parmi tout les « Black » de nos discothèques, un petit « Yellow » de temps en temps fait sacrément du bien. Si on zappe quelques morceaux assez irritants (comme « Shiver »), on se prend à rêver d’être dans la foule adolescente à gueuler que tout n’est pas perdu : ce « Everything’s not Lost » devrait à lui seul justifier un respect minimal à Coldplay.

 


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Je m’en voudrais de vous présenter un Hall of Shame cent pour cent masculin. Voici donc pour terminer deux demoiselles (enfin, dames maintenant…) au caractère bien trempé qui après avoir créé la sensation pendant un ou deux ans sont tombées aujourd’hui dans la plus grande disgrâce médiatique (avouons quand même qu’elles l’ont bien cherché…).

Si vous revenez 15 ans en arrière et que vous n’avez pas trop mauvaise foi, vous serez obligé d’avouer être tombé sous le charme en écoutant pour la première fois la voix de Dolores O’Riordan : originale, vivante et encore assez sobre, posée sur les arpèges simples et efficaces du lyrique « Linger », elle laissait facilement présager d’un succès à grande échelle. La sobriété, qui fera défaut aux futurs albums des Cranberries, est la qualité principale de Everybody Else is doing it, so Why can’t we ? qui fait qu’encore aujourd’hui j’ai envie de défendre cet album sans prétention. Les trois gars, pas encore bouffés par la mante religieuse qui pose avec un air boudeur sur la pochette, mettent leur technique limitée au service de petites chansons sympathiques, rehaussées par la chanteuse qui n’en veut. Ce premier album se savoure bien frais, l’été, tranquillement allongé à l’ombre d’un parasol, dans ces occasions où un petit rosé passe mieux qu’un grand vin de bordeaux (5). A l’image de « Pretty », ces 12 titres en noir et blanc laissent à l’auditeur le loisir de suivre tranquillement le fil du chant, et pourquoi pas de saisir des paroles pas forcément naïves…

Dur à croire, il est une époque où Alanis Morissette ne tentait pas de caser des phrases d’une page sur quatre mesures, et ne prenait pas l’auditeur pour son psy. Mon choix ne se porte pas sur le multi récompensé Jagged Little Pill (dont une « nouvelle » version ressortira 10 ans après, constat d’échec assez évident), mais sur le MTV Unplugged composé des meilleurs titres de la Canadienne joliment retravaillés (et, vous l’aurez noté, avec pas mal de piano). Si les disques précédents passent rarement (pour ne pas dire jamais) sur ma platine, celui-ci vient régulièrement me procurer ma petite dose d’émotion. « These R the Thoughts » pourrait même encore figurer sur mon top 80mn personnel. Du tube « You Learn » au grandiose « Uninvited » en passant par la délicate reprise « King of Pain » (oui, je cautionne aussi !), que du beau et du bon…


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Voilà, j’espère que mon blog reste fréquentable, et que, pourquoi pas, certains de ces albums verrons leurs ventes s’augmenter de quelques unités : l’avantage, c’est qu’ils sont probablement proposés pour une bouchée de pain dans toutes les bonnes solderies, et vendus dans des emballages opaques. Pour ceux qui auraient honte…

 

(1) : Nirvana, Alice in Chains, il semble donc avéré que A-Ha est le précurseur du grunge. Mais ça, évidemment, personne n’ose le dire (comme dirait l’autre…)

(2) : voir la savoureuse explication de ce titre ici

(3) : Il faut dire qu’Axl Rose s’est rendu compte un peu trop tard qu’Izzy Stradlin’ était indispensable au niveau composition, et qu’il aurait mieux fait de ne pas virer comme une merde le co-fondateur du groupe. Autre chose sur les reprises : aucun des fans de Nirvana et Metallica qui daubaient sur les Guns (et moi-même par association) pour cette raison ne sont venu s’excuser lorsque leurs groupes favoris ont respectivement sorti un Unplugged composé pour moitié de reprises et un double album de reprises…

(4) : moi qui ai toujours refusé d’acheter des T-Shirts de groupe (ils sont tous moches), j’ai fait fort en sortant systématiquement pendant des années en boite avec un vieux T-Shirt, qu’on m’avait refilé, représentant la pochette hideuse de Louder than Hell…

(5) : attention quand même, l’abus de rosé fait mal au crane...

 

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Tous les commentaires de l'article:
HALL OF SHAME !!

  • sleepyhead

    sam 27 sep 2008 12:34

    C'est vrai aujourd'hui j'assassine les Guns mais à l'époque j'adorais Use Your Illusion II je vais pas le renier. " You Could Be Mine" ça déchirais quand même ! Et puis j'aimais bien "Welcome to the jungle" et "Sweet child O'mine" sur Appetite For Destruction.
    Ah la la... les Guns, la voix éraillée de Axl Rose (et sa belle gueule aussi hein lol) les solo de guitares de Slash (j'aimais bien sa tronche à lui aussi, avec son mégot de clope qui dépasse de cette tignasse pas possible). Toute une époque.

  • Xavier

    ven 26 sep 2008 23:34

    sleepyhead: je vois qu'on a une histoire commune... qui finalement nous aura mené à Mogwai et Modest Mouse, donc ca va... Par contre tu assassines mes premiers amours, ces chers GNR. faut dire que j'avais pas épargné Nirvana sur un de mes articles...
    en tout cas tu en as trop dis, tu es mure pour un article pour le Hall of Shame!

  • sleepyhead

    ven 26 sep 2008 20:22

    "East of the Sun, West of the Moon" de a-ha, punaise gamine je l'avais en K7 cet album et j'avais complètement oubliée ça. Je le trouvais sympa en plus ce disque (en même temps j'avais 11 ou 12 ans). A la même époque j'avais des albums bien plus honteux que du a-ha (si si c'est possible) que même sous la torture je n'oserais donner leurs noms, une place de choix pour le Rock n' Roll Hall of Shame...
    J'écoutais les Guns aussi tiens mais "Nevermind" de Nirvana s'est pointé et les Guns sont pour moi tombés aux oubliettes. J'aime bien de temps en temps reécouter "In Utero" ou d'autres titres de Nirvana mais par contre les boursouflures hard rock des Guns ça c'est au dessus de mes forces....

  • Xavier

    jeu 25 sep 2008 09:09

    GT, j'ai comme l'impression que ce n'est pas toi qui va investir dans un de ces bons vieux albums de ma dicographie....
    Comme tu dis, me voilà la conscience tranquille...

  • G.T.

    jeu 25 sep 2008 00:29

    C'est vrai qu'il est gratiné ton r'n'r hall of shame... mais bon, je ne vais pas te blamer pour tout déballer et ne pas t'être arrêté comme le demandait Guic sur juste un album honteux, je suis mal placé après ma participation au top of the flop...

    Au moins, comme ça, tu as tout dit, et tu dois te sentir sacrément soulagé ^^

  • BEN

    lun 22 sep 2008 19:01

    NON MOSSIEUR !!!
    encore plus la honte c t une cassette deux titres de la chanson des visiteurs okayyyyyyyyyyyyyy !!!
    avec une autre k7 deux titres blak betty de je sais plus qui, deja beaucoup mieux

  • Xavier

    dim 21 sep 2008 17:24

    euh, merci TCS
    (...merde, il m'a flatté ou il m'a cassé, là??)

  • The Civil Servant mailto

    sam 20 sep 2008 01:11

    L'est excellent cet article.
    et je suis bien d'accord sur les Cranberries, moins sur le reste mais après hein les dégoûts et les couleurs.

  • Xavier

    ven 19 sep 2008 21:35

    salut Ben! faut que t'arretes le sport!
    t'as vu j'ai aussi défendu ta chere Dolores!!
    mais je n'ai pas parlé de ta première cassette: Ace of base si je me souviens bien!!!

  • BEN

    jeu 18 sep 2008 23:07

    salut le frero trop fatigué pour lire tout ton article mais pour le premier fier aussi d'apprecier a haaaaaaaaaaaaaa, a ca rappelle la jeunesse, le bon temps quoi !!!