DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009

SALUT FINAL  (DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009) posté le dimanche 09 mai 2010 15:36

Blog de blinkinglights :blinkinglights, SALUT FINAL

En lançant fin Aout dernier le David Bowie Blog Tour 2009, je ne me doutais pas y mettre un terme 8 longs mois après ! C’est que, comme on l’a vu, la discographie de Bowie est particulièrement riche, variée, et qu’elle représente plus d’une quarantaine d’années de Rock. Conséquence, si les débuts du jeu ont été enthousiastes, il est normal que l’intérêt des blogueurs se soit essoufflé au fur et à mesure, jusqu’à me laisser finir seul sur les derniers albums (Earthling et Ziggy Stardust, ce qui est un peu dommage car dans des genres très différents, ce sont de véritables chefs d’œuvre). Malgré tout, le nombre de participants et les articles de qualité essaimés un peu partout sur la blogosphère font de ce Bowie Tour une réussite, et une bonne expérience pour moi dans le blogging interactif. Je remercie donc en premier lieu Thomas, pour ses conseils, encouragements et sa comm, ainsi que l’ensemble des participants :

Arbobo d' Arbobo

Christophe de Pop Hits

Cissie d' I Love Rock n Roll

the Doc de Dr Franknfurter

Grisé de Home At Last

Guic d' Esprit Torturé

GT de Music Lodge

Klak du Bal des Vauriens

Laiezza de 115th Dream

Mlle Catherine de Schizomusic

Mlle Eddie du Choix

Rififi de Kakophonia

Thom du Golb

Tireub de NeRespirePas

 

Un grand merci à tous et j'espère à bientot pour de nouvelles aventures. En attendant le prochain album du grand David Bowie...

lien permanent

28 DATES / 28  (DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009) posté le dimanche 09 mai 2010 15:00

Blog de blinkinglights :blinkinglights, 28 DATES / 28

VOICI DONC LA 3EME ET DERNIERE PARTIE DU DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009 - 2010

the Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars (1972) - (09/05/10)

Tout un symbole, le dernier album chroniqué pour ce David Bowie Blog Tour 2009 était celui placé dans la première case, et aussi l’album avec lequel j’ai découvert Bowie : the Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars. On me l’avais conseillé alors que je m’étais mis en quête des plus célèbres concepts albums du rock, mais en fait je n’ai jamais rien compris à l’histoire de cet extra terrestre débarqué sur notre planète qui fonde un groupe de rock, et encore aujourd’hui je me tamponne le coquillard de ce que raconte Bowie dans ces chansons. En revanche, la perfection des compositions me marqua d’emblée, comme je suppose n’importe quel amateur de rock découvrant cet album. Car Ziggy Stardust est le premier Bowie où rien n’est à jeter, et sans doute l’un des seuls. Même les faces-B sorties en bonus sur la réédition de 1990 ne sont pas seulement excellentes, mais bien indispensables. Le groupe déjà employé sur Hunky Dory est absolument parfait, restant le plus souvent assez sobre et accompagnant au mieux l’immense voix de Bowie.  La paire rythmique est redoutable d’efficacité (en particulier sur « Starman »), quant à Mick Ronson, s’il se lâche à quelques reprises (le fameux solo spatial de « Moonage Daydream »), il sait placer sa guitare aux bons moments sans trop en faire (surtout connaissant ses prestations  live), et la remplace avec brio par du piano de manière assez classique, mais imparable (« Lady Stardust »). David Bowie s’éclate dans tout les registres, incarnant son personnage dans les moments les plus rocks (« Hang on to Yourself ») comme les plus blues (« Rock n’ Roll Suicide ») avec un talent inégalé, le chant de la plupart des morceaux étant d’une redoutable difficulté. Si on rajoute à cela des arrangements idéaux, avec des cordes qui prennent aux tripes à chaque montée en intensité du chant (et cela dès  « Five Years », tel une ouverture d’opéra), on comprendra comment Ziggy Stardust est devenu un album de légende et a consacré David Bowie comme l’icône du glam rock avec Marc Bolan (on retrouve d’ailleurs pas mal de ressemblance avec les albums de T Rex, par exemple sur « Soul Love » pour le coté groove tranquille ou « Star » pour le tempo rapide).  Si le fameux « Ziggy Stardust » et son riff d’intro mythique en reste le plus connu, on ne compte plus les tubes présents sur cet album, qui est bien sur indispensable à toute discographie digne de ce nom. Pas étonnant que Bowie, presque 40 ans plus tard, en joue toujours quelques uns lors de ses concerts…

Eart hl i ng (1997) - (25/04/10)

Earthling a la lourde tache de succéder à l’album de la renaissance de Bowie, le fabuleux Outside. C’est d’autant moins gagné que Bowie a décidé d’aller le plus loin possible dans l’exploration des sonorités indus. Comment donc ne pas être déçu à la première écoute d’Earthling devant l’apparente similitude des titres et l’agressivité  des rythmes ? Mais si l’album est bien plus difficile d’accès que la plupart des autres productions de Bowie, dont Outside, il ne s’en révèle pas moins au fil des écoutes comme faisant partie des meilleures. Sur une base commune de rythmes très electro, qui constituent souvent l’essentiel des intros des morceaux, les instruments viennent placer des sons bizarroïdes d’une manière qu’on pourrait presque croire aléatoire, créant une ambiance assez oppressante. Le refrain qui débarque de manière plus traditionnelle avec de grosses guitares saturées et une batterie classique, agit comme une véritable explosion libératrice. Usant avec science de pauses, le groupe propose avec l’alternance couplets electros/refrains rocks un contraste passionnant qui accroche l’auditeur malgré la longueur des titres.  La première moitié de l’album est ainsi exceptionnelle, avec « Seven Years in Tibet », « Little Wonder » et la valse technoïde « Looking for Satellites », symbole d’un disque qui ne se révèle qu’avec le temps. Bowie excelle aussi à varier les ambiances au sein d’un morceau en passant d’un chant plutôt calme ou triste à des phrasés plus violents (« Telling Lies »), tandis que les claviers basculent à l’envie d’une ambiance mélancolique à oppressante (sans parler du piano de Garson rajoutant à l’improviste une touche supplémentaire de folie). Si la deuxième moitié de l’album est moins réussie (à l’exception évidente de « I’m Afraid of Americans », l’un des tout meilleurs titres de Bowie), c’est que certains morceaux peinent justement à présenter ces contrastes savoureux. Je pense surtout à « Dead Man Walking » et « Law », à la base techno un peu trop marquée et constante. Malgré tout, Earthling est un album hyper aventureux, risqué, et sa richesse enthousiasmera qui a le courage de s’y accrocher.

Live at Halle Tony Garnier, Lyon (2003) - (25/04/10)

Si dans le cadre du David Bowie Blog Tour 2009 j’ai choisi de parler de ce live 2003, c’est avant tout parce que j’y ai assisté avec beaucoup d’enthousiasme, et que j’ai été bluffé par la performance de Bowie. C’est aussi parce qu’un peu plus tard, j’ai trouvé un bootleg dudit concert intitulé avec beaucoup de mauvais gout «Cœur de Lyon ».  Rock Star. Combien se sont vus décerner ce titre, et combien le sont vraiment ? Ce 15 Novembre 2003, je su ce qu’était vraiment une  Rock Star, et jusqu’à présent le seul que j’aie vu à vraiment mériter ce qualificatif est David Bowie. Tout en déroulant un show parfaitement rodé avec  un backing band de redoutables pro, Bowie donna l’impression toute la soirée de donner le meilleur de lui-même pour le public Lyonnais, de nous honorer de ses interventions idéalement placées, et de s’éclater comme s’il donnait son unique concert de l’année.  Un énorme travail en amont, et une partie de plaisir sur le coup,  une leçon donnée à tout ceux qui prétendent jouer dans des stades et faire payer des sommes folles à un public à qui ils ne donnent rien en retour. Déroulons donc ce concert de pro : petit instrumental en intro histoire de faire monter la sauce, apparition de la star sur le refrain du tube « Rebel Rebel », avec un « bonsoir Lyon, comment ca va ? » lancé après le premier couplet, petites phrases en français hésitant pour se mettre le public dans la poche à des moments bien choisis, alternance de morceaux récents (sans insister outre mesure sur Reality) et de vieux tubes, prépondérance pour les titres qui bougent tout en préservant des pauses bienvenues (comme « the Loneliest Guy » ou « Sunday »), bref, un modèle du genre. Coté setlist, c’est presque parfait, avec une majorité de mes favoris joués ce soir, et peu de titres que je n’aime pas (excepté un incongru « Loving the Alien »). Chacun notera évidemment l’absence de tel ou tel morceau, j’ai juste regretté qu’il n’y ait pas plus de morceaux d’Outside, et que « the Motel » ait été préféré à d’autres bien plus rock de cet album (mais comme l’indispensable « Hallo Spaceboy » a été jouée, tout va bien). Un peu bizarre aussi ce rappel intégralement pris sur le Ziggy Stardust, mais enfin, les 3 titres choisis étant excellents, pas grand-chose à dire non plus. Ce long concert de 24 titres m’a donc bien marqué, et fait partie de mes préférés pour une salle aussi grande : je me rappelle que les deux heures avaient passé bien vite, et je suis content de pouvoir revivre cette soirée en écoutant ce « Cœur de Lyon ». En espérant revoir la Rock Star David Bowie prochainement sur scène…

Setlist : Instrumental – Rebel Rebel – New Killer Star – Reality – Fame – Cactus – Afraid – China Girl – the Loneliest Guy – the Man who sold the World – Hallo Spaceboy – Sunday – Under Pressure – Life on Mars ? – Ashes to Ashes – the Motel – Loving the Alien – Never Get Old – Changes – I’m Afraid of Americans – Heroes  // Five Years – Suffragette City – Ziggy Stardust

A noter l’album officiel de cette tournée sortit récemment, A Reality Tour, et chroniqué par Thom sur Interlignage.

the Buddha of Suburbia (1993) - (14/03/10)

Un des rares albums de Bowie que je n’avais pas écouté... Il faut dire que, sortit la même année que le très oubliable Black Tie White Noise, the Buddha of Suburbia a subit pour d’obscures raisons une sortie confidentielle et confuse, notamment en raison d’une fausse appellation de Bande Originale de film. Car cet album, aux styles très divers, n’a absolument rien d’une BO, mais semble plutôt une accumulation de chutes de studio des différents albums sortis par Bowie les vingt années précédentes. On attaque assez fort avec coup sur coup un titre période Tonight , le classique et saxophoné « Budha of Suburbia », et un electro dub hyper long, « Sex and the Church », jumeau maléfique de « Let’s Dance ». Passons sur l’horreur qui surprend l’auditeur à l’écoute de « South Horizon » (enfer, du jazz !), et terminons cette mauvaise passe avec « Dead against it », un disco rock à qui j’ai trouvé à mes oreilles défendantes un petit charme retro… Mais Bowie a aussi su s’inspirer de l’ambiance de ses étranges albums Low et Heroes, qui pour le coup ressemblaient eux vraiment à  des musique de film sur leurs deuxièmes faces respectives.  « the Mysteries » et « Ian Fish, UK Heir », avec leur ambiance sombre et leurs lents claviers semblent tout droit sortis de ces fameux albums berlinois, et seront d’ailleurs repris en compagnie des grands classiques de ceux-ci sur l’album All Saints compilant les meilleurs instrumentaux de Bowie. Ce sont les deux plus long titres de the Buddha of Suburbia, qui ne contient de toutes manières aucun morceau de moins de 4 mn. Toujours pour la période berlinoise, mais dans son autre registre, on citera le titre pop « Strangers when we meet », si bon que Bowie ne se résoudra pas à le laisser végéter sur son album le moins connu et le ressortira à la fin de son album suivant, Outside. Sans doute est ce pour cela que certains ont vu dans the Buddha of Suburbia un précurseur du fameux concept album de 1995, alors que l’album regarde bien plus vers le passé que vers le futur. A une exception près cependant : le traitement du chant sur fond de basse groovy et de nappes de claviers de « Untitled N°1 » préfigure bien se qu’on retrouvera sur l’album de la renaissance du grand David.  the Buddha of Suburbia est donc un album varié, pour le meilleur et pour le pire, qu’on ne conseillera qu’au fan ultime de Bowie. Les autres passeront directement de la case Scary Monsters à la case Outside, sans craindre de manquer grand-chose…

 

Tin Machine I et II (1989-1991) - Esprit Torturé 14/03/10

La théorie de Grisé sur Tin Machine est assez séduisante. Bowie, ayant perdu toute inspiration, et après avoir sorti deux albums incroyablement mauvais, souhaita mourir pour mieux pouvoir renaitre. Il se fond ainsi au sein d’un groupe de techniciens qui, s’ils ne sont pas mauvais (quoique, le batteur, mmh…) produisent une musique sans aucune âme.  Il est paradoxal que ce soit ce groupe complètement impersonnel qui ait eu droit à son nom parmi tous les géniaux combos qui accompagnèrent Bowie tout au long de sa carrière. Peut être Bowie refusa-t-il de se voir associé à eux, le fait est qu’il  ne les éclaira surtout pas de son génie, et les suivi dans deux disques  qui ne peuvent procurer chez l’auditeur d’aujourd’hui qu’un seul sentiment : l’indifférence.  Entre titres aux riffs éculés (« Crack City », « Stateside »), et rares éclats sonnant plus ou moins Pixies (« Tin Machine », « If there is something »), le groupe Tin Machine, à l’instar de son branleur de manche Reeves Gabrels, produisit plutôt un hard rock FM aujourd’hui complètement ringard.  Le meilleur de ces morceaux évoquant les pires heures des gratteux maquillés et chevelus (le dynamique « Sacrifice Yourself »), n’aurait pas dépareillé sur un album d’époque d’Alice Cooper. En symbole, la reprise du « Workin Class Hero » de Lennon, telle qu’auraient pu la faire n’importe quel groupe d’anonymes requins de studio.  Pas grand-chose à dire donc*, puisque mis à part quelques réussites (les bons rock « Under the God » ou « Baby Universal ») et quelques trucs vraiment mauvais (« I can’t Read » ou « Sorry » par exemple), on écoutera les deux Tin Machine sans être le moins du monde distrait à la tache ménagère qui nous occupe vraiment. Une parenthèse de néant inhabituelle, qui ne prendra fin qu’avec Outside, album où David Bowie reprend enfin son rôle d’étendard de la musique du moment.

* je vous laisse voir comment Guic s'en est tiré …

 

DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009 PART II

DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009 PART I

lien permanent

RAPPEL  (DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009) posté le dimanche 14 février 2010 12:42

Blog de blinkinglights :blinkinglights, RAPPEL

La deuxième partie du David Bowie Blog Tour 2009 s'est achevée dans la douleur, avec les deux albums de Tin Machine, et a largement débordé sur 2010. Ce n'est pas une raison pour ne pas terminer cette tournée, et David méritait bien un dernier rappel. Pour l'occasion, je dévoile le Bowiescope et les dernières cases qui n'avaient pas été choisies. Reste donc à parler de:

Ziggy Stardust (1972)

the Buddha of Suburbia (1993)

Earthling (1997)

Un Live au hasard (officiel, bootleg, review de concert, Dvd...)

J'évoquerai ces disques de la manière habituelle sur mon blog, et laisse libre à d'éventuels bloggueurs intéressés de convoquer David chez eux pour une de ces dernières dates...

lien permanent

24 DATES / 28  (DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009) posté le dimanche 14 février 2010 12:24

Blog de blinkinglights :blinkinglights, 24 DATES / 28

 

En avant pour la deuxième partie du

    DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009

  

Diamond Dogs (1974) - Schizomusic 30/12/09 

On l’a vu, avec Bowie on est souvent tenté de parler d’album de transition, souvent à tort… Avec Diamond Dogs, j’ai pourtant l’impression que cette fois, ce serait à bon escient. D’ailleurs, la pochette n’est elle pas significative, qui montre un hybride entre un chien et le Bowie période Ziggy, comme si celui-ci affichais une dernière fois son visage avant de s’effacer au profit de quelque chose de pas encore très défini ? Car Bowie s’est lancé seul dans la réalisation de Diamond Dogs, puisqu’il avait congédié les légendaires Spiders from Mars juste avant. L’ordre des chansons est d’ailleurs assez symbolique, en premier lieu le glam rock habituel sur « Diamond Dogs » puis le fantôme de « Rock n Roll Suicide » qui vient hanter « Sweet Thing », titre déjà moins conventionnel puisque coupé en deux par le bolide « Candidate », diesel carburant au brame de saxos et sauts de piano. En fait, lorsque « Sweet Thing » reprend, le glam ne fait plus partie de la carrière de Bowie, et c’est noyé sous un déluge de larsens qu’il s’offre une dernière accélération en baroud d’honneur. Dès lors, Bowie semble perdu, et pars un peu dans toutes les directions, pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur c’est bien sur le fameux « Rebel Rebel », un incontournable semblant tiré d’un best of des Rolling Stones, tandis que « Rock n’ Roll with me » serait plutôt un mauvais Beatles… Quant au pire, c’est pour moi ce « 1984 », funk qui n’a pu être enregistré qu’avec Boney M, je ne vois pas d’autre explication… En gestation donc, les futurs tubes à paillettes du disco Bowie. En gestation aussi, le Young Americans, avec la profusion de saxophones qui s’éclatent tout au long de ce Diamond Dogs. Sauf que là, plutôt que principal instrument d’une musique aseptisée destiné à nous envaseliner les portugaises, nous avons enfin ici une utilisation optimale  du saxophone, entre accompagnement rythmique bien dosé et pourvoyeur d’ambiance glauque à grands coups de grincements free jazz. Et puisqu’on parle d’ambiance, en gestation aussi le futur binôme Berlinois, sur les titres un peu plus atmosphériques tels que « We are the Dead », peu immédiats mais dont on se rend compte à la longue qu’ils sont aussi très bons. Pour finir, j’ai souvent lu que Diamond Dogs avait aussi été précurseur  de Outside, mais mis à part sur la petite intro précédent la chanson titre, je ne l’ai pas retrouvé ici musicalement. Sans doute est il fait allusion aux embryons d’expérimentations sonores qu’on trouve sur Diamond Dogs, ainsi qu’à son thème futuriste et malsain. Quoi qu’il en soit, c’est à un véritable album charnière auquel on a affaire, et même s’il contient moins de tubes marquants que beaucoup d’autres albums de Bowie, il me parait assez indispensable de l’avoir écouté tout aussi attentivement que Mlle Catherine n’a pas manqué de le faire pour rédiger son article….

 

the Man who sold the World (1970) - Pop Hits 14/12/09  Soon....

Ah le con ! Cette discographie dans le désordre, je l’ai déjà dit, a beaucoup d’avantages, mais là pour le coup elle m’a joué un bien vilain tour… à peine m’étais je ébaubi sur « Station to Station » que je découvrais que 6 ans auparavant,  Bowie avait déjà introduit un album avec un long morceau à tiroirs. Dans le rôle du calmage d’entrée, les trois parties de « Width of the Circle » se posent là. Acoquiné avec  l’embryon des Spiders from Mars, et un nouveau venu du nom de Mike Ronson, Bowie relègue sa guitare folk en arrière plan et laisse son groupe étaler son savoir faire technique avec plus ou moins de bon gout. La première composition passe nickel malgré sa longueur, l’auditeur naviguant avec plaisir à partir d'un riff descendant entêtant, de solo en pause  acoustique (sonnant assez Who) jusqu’à un final rock préfigurant le futur « Jean Genie ». L’aisance des transitions et la qualité des différentes parties du titre en font une composition excellente, mais les deux suivantes moins bonnes laissent éclater au grand jour la surenchère technique des trois sbires accompagnant Bowie. Un coté théâtral rappelant parfois le Alice Cooper Band mais en moins maitrisé (l’apogée de la ressemblance entre les deux extravaguant chanteurs se fera cependant plus loin  sur « Saviour Machine », un titre plus réussi). Bowie calme heureusement le jeu avec une ballade qu’auraient pu écrire les Beatles. Mais voilà, les chœurs lugubres et l’espèce de pause à l’orgue de barbarie en font un titre ironiquement bien plus effrayant et transpirant la folie que « All the Madmen », malgré le dialogue et la flute décalée de ce dernier. L’album se poursuit ainsi un peu en dents de scie, le glam rock démonstratif de The Man Who Sold the World se montrant tour à tour efficace (« Running Gun Blues ») et un peu lourdingue (« She Shook me Cold », « the Supermen »). Sans oublier bien sur, le joyau de ballade acoustique perdu dans cet univers électrique, un « the Man who sold the World » au célébrissime riff de guitare qu’il n’est nul besoin de décrire ici plus longuement et qui justifie à lui seul la possession de cet album qui, bien qu’imparfait, fait partie des indispensables de l’homme qui portait des robes… pas comme les demoiselles de chez Christophe, qui les préfère effeuillées….

 

Station to Station (1976) - Dr FrankNfurter  14/12/09    

Etape après étape, le David Bowie Blog Tour se poursuit. Le voici bien avancé, alors que j’aborde ce grand classique. Comment ne pas se montrer trop répétitif, comment trouver l’inspiration ? Et pourtant, David Bowie aura jusqu’à présent su me surprendre à chaque fois (en bien ou en mal d’ailleurs), chaque album ayant sa marque de fabrique, une originalité le rendant unique dans la discographie du Thin White Duke – c’est ainsi qu’il se surnomme lui-même dans le premier titre de cet album, et qu’on l’appellera pendant encore un moment. Comme d’habitude, je me suis bien planté en essayant de replacer ce disque dans la chronologie des œuvres de Bowie. Il faut dire qu’il ne ressemble (heureusement) en rien à son très pénible prédécesseur (Young Americans), et qu’il ne préfigure pas non plus les expérimentations du fabuleux binôme Berlinois qui suivra. Mais qu’est ce qui caractérise donc cet album ? En premier lieu, débuter l’album avec un titre étrange de plus de 10mn, il fallait s’appeler Bowie pour le tenter à l’époque. Certes, le coup des deux titres en un avait déjà été fait par d’autres, mais « Station to Station » est un modèle du genre. Ce lancinant voyage, semblant reproduire le  rythme hypnotique d’un train en marche, qui se transforme soudain en son milieu en pop entrainée par un piano joyeux, est encore une originalité parfaitement négociée par David Bowie et son groupe. On craint forcément que la suite ne soit pas à la hauteur de cette entame, or c’est tout l’inverse qui se produit. Carlos Alomar aligne les riffs d’anthologie, et Bowie montre l’étendue de son talent en seulement six titres. « Golden Years » est un modèle de funk, mais est pourtant surpassé par « Stay » et sa guitare extraordinaire. « TVC15 », pop irrésistible, toujours avec un piano guilleret et des claquements de mains, redonnerai la joie de vivre à un poissard dépressif. Dans le registre mélancolique, Bowie aligne deux perles, « Word on a Wing » et « Wild is the Wind », où son chant est tout simplement extraordinaire. « Wild is the Wind », que j’avais découvert en introduction de l’excellent live à la BBC, et dont j’ai appris aujourd’hui avec surprise qu’il s’agissait d’une reprise de Nina Simone, termine l’album de superbe manière, c’est un titre qui fait voyager et rêver comme peu d’autres.

Vous me direz, un guitariste parfait, un groupe à l’aise dans tout les registres, un Bowie au sommet de son art vocalement, c’est du déjà lu, qu’est ce qui différencie donc Station to Station  des autres très bons albums de Bowie décrits précédemment ? C’est simple, j’ai cité tout les titres : dans Station to Station, il n’y a pas une seule minute à jeter, fait pour l’instant unique dans la discographie du Mince Duc Cocaïné Blanc. La perfection, nul doute qu’elle sera au rendez vous dans la chronique de ce cher Doc

 

 Aladdin Sane (1973) - Arbobo 14/12/09  

Un défi de taille pour les Spiders from Mars : faire mieux que le classique Ziggy Stardust, album qui avait propulsé l’année précédente Bowie au sommet, qui l’avait définitivement placé parmi les plus grands… Pour la première fois (mais pas la dernière, de loin), David Bowie allait prouver qu’il était capable de relever le défi de l’album attendu au tournant en étant, justement, là où on ne l’attend pas. Déjà, le nom de l’album, la pochette, ont quelque chose de fascinant qui présage du meilleur quant au contenu. Un premier tour de chauffe réussi, « Watch that Man », rock bien balancé comme pour faire transition avec le légendaire album précédent, et Bowie n’attend pas plus pour balancer sa bombe, j’ai nommé Mike Garson le pianiste fou. « Aladdin Sane », titre sur lequel on fait connaissance avec ses envolées de notes hallucinantes, est une des meilleures compositions de notre caméléon favori, une de celles qui après une entame plutôt mélancolique est retournée comme une crêpe par un refrain entrainant en diable. Le cinquième larron, qui collabore encore aujourd’hui avec Bowie, permet au groupe de se renouveler en inventant un son qui sublime leur glam rock déjà pas piqué des araignées. Non pas que les autres soient en reste, loin de là : il faut entendre la basse énorme de « Panic in Detroit », ou Mike Ronson s’en donner à cœur joie sur « Cracked Actor », autre rock Stardustien, pour être convaincu qu’Aladdin Sane n’avait pas besoin de Garson pour devenir un classique ; Sauf qu’à cette époque, pour Bowie, c’était chef d’œuvre ou rien. Et donc « Time », une épopée grandiose et théâtrale d’un style croisé chez Alice Cooper à l’époque et un peu plus tard sur the Wall. On cherche en vain le nom Bob Ezrin crédité, mais Bowie n’a pas eu besoin du producteur cinglé pour écrire cette fresque mélancolique. Puis dans un esprit cabaret, le sympathique « the Prettiest Star », enchainée avec une version déjantée de « Let’s Spend the Night Together », qui alimente bien des regrets quant au futur (et plutôt raté) disque de reprises Pins Up. Aladdin Sane se conclue en montrant tour à tour ses deux profils, par les titres les représentant le mieux : « the Jean Genie », ou le rock basé sur un riff de guitare tout bête transformé comme par magie en tube fédérateur. Et « Lady Grinning Soul », chanson calme et douce emprunte de nostalgie (une ballade, quoi…), qu’on eut trouvé fade chez les autres, et qui est merveilleuse chez Bowie. Sans aucun doute un des meilleurs albums des 70’s, qui ne manque pourtant pas de concurrents, et qui frôle la perfection à un vieillot « Drive in Saturday » près…. (Un album qui prouve entre autres que je n’ai rien contre le saxophone. Il « suffit » de bien l’employer…). Arbobo, peu veinard lors de son premier tirage, a forcément du se rattraper avec celui-ci…

  

 

David Bowie (1967) - Arbobo 20/11/09  

Je m’attendais à découvrir l’album d’un fan transis de Dylan tentant vainement de l’imiter, et voilà que je me retrouve avec l’album d’un comique troupier, un Fernandel anglophone doué et particulièrement porté sur les cuivres qui chantonne un large sourire jusqu’aux oreilles, et interprète de manière théâtrale des sketches que je n’ai osé traduire. Qui eut cru que le grand David avait commencé sa carrière avec pour accompagnement de la bombarde et des claquements de mains (« Uncle Arthur ») ? On saluera quand même la performance, puisque Bowie a sur son premier album inventé les Têtes Raides 20 ans avant les Français (« Rubber Band », « Little Bombardier »). Dans le registre bordélique et cabotin, il reste cependant assez loin des Who, qui en avaient sorti de bien meilleures… et de bien pires aussi, tant Bowie a eu du mal à étouffer ses talents d’arrangeurs et de chanteur délicat. Au fur et à mesure que l’album avance, on se prend ainsi à écouter plus attentivement les mélodies, on tend l’oreille sur un « When I live my Dream » qui nous évoque, un peu gêné, nos chers Eels, on entrevoit dans le long « Silly Boy Blue » le bientôt compositeur de « Space Oddity », on savoure le guilleret « Come and Buy my Toys », tentative folk annonciatrice des futures merveilles comme « Kooks », avant que tout ne reparte en sucette. A mettre aussi à l’honneur de Bowie pour son premier album  les 100 % de compos originales, là ou ces fieffés Beatles (et tant d’autres) avaient farcis leurs premières oeuvres d’une bonne moitié de reprises.

Œuvre de jeunesse un peu honteuse et coupable de remplissages fréquents, David Bowie 67 n’est prometteuse que pour ceux qui comme nous, l’écoutons du haut d’une pyramide de chef d’œuvres produits par notre héros ces 40 dernières années. Car bien malin à l’époque celui qui aurait pu y déceler la graine de future grande star de la pop musique qui était en train d’y germer. Voyons si Arbobo, courageux volontaire, aura plutôt ri ou pleuré….  

 

Hunky Dory (1971) - Le Golb 16/11/09 

Dans mon souvenir, Hunky Dory était un album très inégal, entre excellents titres et trucs sans intérêt. Alors que ces prétendus titres oubliables sont très bons, et souffrent simplement d’être associés à des merveilles insurpassables. Ainsi « Eight Line Poem » est un beau petit blues, mais il faut presque l’écouter tout seul pour s’en rendre compte, coincé qu’il est au milieu d’une première face d’album probablement inégalée chez notre cher David. Tiraillé entre sa base folk et des aspirations rock déjà testées sur the Man Who Sold the World, Bowie prend ses auditeurs à contre-pied en permanence. « Changes » et « Oh ! you Pretty Things » semblent ainsi transformer Bowie en crooner, avec un sage piano accompagnant une voix cajoleuse bien en avant, mais c’est sans compter le démarrage de refrains pop parmi les meilleurs que notre héros ait écrit. Le piano occupe la première place dans cet album, avec bien sur en apothéose l’inoubliable intro de « Life on Mars ? ». A un moment de ce DBBT, s’est posé la question de savoir si les chansons de Bowie étaient ou non émouvantes. Le débat reste ouvert, mais quelle que soit la réponse, il y aura au moins ce titre en (contre) exemple. Je pense que personne ne peut rester insensible à cette magnifique mélodie, au chant fabuleux, et aux arrangements idéaux de « Life from Mars ? », figurant dans le best of Bowie de tout amateur normalement constitué. Le pire étant que l’anglais arrive à enchaîner sans dommages, grâce à un petit titre sans prétentions aux accents country folk réjouissant : le piano bar et la trompette discrète de « Kooks » viennent désamorcer l’émotion tenace engendré par « « Life from Mars ? » tout en conservant le niveau de qualité d’Hunky Dory, une prouesse… En fin de première face, « Quicksand » achève de nous convaincre, en compilant tout les talents de Bowie, de la ballade folk au lyrisme en passant par un passage assez rock. C’est sur la deuxième face que se trouvent les morceaux que j’avais oublié. Une belle erreur, car soyons franc, il n’y a quasiment rien à y jeter non plus : seule « the Bewlay Brothers »  est en deçà, et encore il s’en faut de peu pour qu’elle ne soit sauvée par son refrain magique et un final complètement fou. A part ça, une reprise évoquant le chant de T-Rex, le piano de Phish et la bonne humeur de Belle and Sebastian (avec même un bon saxo !), le riff de guitare incroyable d’ « Andy Warhol » (et sa production géniale et avant gardiste)  et le rock très affirmé de « Queen Bitch » qui annonce la venue de Ziggy Stardust en personne… On ajoute une pochette où un Bowie androgyne s’entoure d’un brouillard de mystère, et qu’obtient-on ? L’un des meilleurs albums d’un des plus grands artistes de tout les temps. Un peu trop imposant pour ma faible prose, mais parfaitement adapté au talent du grand Thom….

 

 

Heathen (2002) - Ne Respire Pas 15/11/09 

Depuis le début du DBBT09, il y a eu consensus sur la plupart des albums de Bowie. Puisque le bloggueur aime la fight, on a bien trouvé quelques titres, quelques points à discutailler, certains on fait les malins et nagé à contre courant sur un disque, mais dans l’ensemble, il n’y a eu aucun clivage aussi important que ce qu’il se prépare sur Heathen, si j’en juge les nombreux commentaires qui s’y rapportent.  Faisant partie des déçus du Païen, cela faisait un moment que je ne l’avais pas réécouté, et je me demandais si je pouvais changer d’avis par rapport à 2002, comme j’ai pu le faire pour l’album Hours. Il faut bien me rendre à l’évidence, ce n’est pas le cas. Sur la première moitié de l’album, c’est le manque d’unité qui m’a troublé. Le premier titre « Sunday » est assez bon, avec sa guitare electro en sourdine, son chant triste en avant et la batterie bien rock qui arrive en toute fin, il nous met dans une ambiance mélancolique dont on sort avec regret dès le deuxième titre, « Cactus ». Ok, Bowie personnalise vite fait le titre en rajoutant un peu de clavier, mais bon, les Pixies, c’est quand même de la reprise de petit bras. A tout prendre, je préfère quand même  ce morceau facile  au désagréable « I’ve been waiting for you » (d’ailleurs repris aussi par ces même Pixies). Entre les deux nous aurons eu un morceau pleurnichard peu passionnant (« Slip Away »), un morceau bien rythmé séduisant (« Slow Burn »), et un rock sympa quoique très classique (« Afraid »). Bref, une première face pas trop mauvaise mais assez dispersée. Constat inverse pour la deuxième, puisque Bowie explore sur l’ensemble de ses titres une espèce d’electro lyrique que j’ai pour ma part trouvé assez bancale. L’alliage bizarre de rythmes mécaniques rapides et d’envolées de claviers orchestrés développée sur de longues minutes ne m’a pas accroché, exception faite d’un « A Better Future » un peu plus fédérateur, le pire étant atteint avec les sons vieillots de « Everyone says ‘Hi’ ». On est très loin du talent d’alchimiste de Thom Yorke, ce qui est dommage car Bowie a su prouver qu’il pouvait bien mieux faire dans le genre sur certains de ses albums précédents. Reste une des plus belles pochettes de l’anglais qui a dans sa discographie le meilleur et le pire sur ce plan là, mais je persiste en qualifiant Heathen d’album mineur… L’avis d’un novice en Bowietologie, l’ami Tireub du bout du monde, sera peut être tout autre…

 

Lodger (1979) - Home at Last 11/11/09

Lodger est connu comme étant le troisième album de la trilogie Berlinoise, qui n'a de trilogie que le nom puisque si Low et Heroes sont très proches dans leur construction et leurs sonorités, ce Lodger en est assez éloigné. Il constitue en fait bien plus une seconde paire avec Scary Monsters, notamment dans la manière qu’a l'excellent groupe de porter les titres de Bowie vers des sommets. Le batteur est impressionnant de bout en bout, le bassiste groove comme jamais («DJ», «Red Money»), et Carlos Alomar vient projeter comme d'habitude sur ce tableau d'incroyables solos de guitare tordus. Le seul reproche qu'on peut faire à Lodger, c'est de mettre un moment avant de décoller. Rien de vraiment accrocheur avant «Yassassin», quatrième titre proposant une ambiance orientale que Bowie a convoquée à quelques reprises tout au long de sa carrière. Violon, percussions, et voix nous transportent au magrheb,  un voyage qui rattrape la promesse non tenue du premier titre («FantasticVoyage»). A partir de là, Lodger prend une autre dimension,  «Red Sails» accélère le rythme pour le plus grand plaisir de Bowie qui s'éclate à tester sa voix sur de nouveaux registres. On craint un virage plus expérimental en deuxième période, comme sur les précédents albums, mais le dynamique groupe enfonce au contraire le clou sur un exceptionnel «Look back in Anger». J'avais entendu la première fois ce morceau sur des enregistrements de la tournée d'Outside, et il était tant intégré à la setlist de ces concerts  qu'il m'arrivait de croire qu'il faisait partie de cet album moderne. Le fait est que la plupart des titres de Lodger, tout comme ceux de Scary Monsters, n'ont pas pris une ride, ce qui est plutôt étonnant quand on réécoute les albums qui ont suivis.... Lodger persiste par la suite avec ses joyeux grooves épicés par les notes saturées d'Alomar, qui est à la guitare ce que Mike Garson est au piano: un fou furieux génial et inspiré. Sans être un réservoir à tubes, ni un champ d'expérimentations incroyable, Lodger est plutôt l'œuvre d'un artiste qui sort de sa bulle, aidé par un groupe talentueux qui s'amuse. Emporté par son élan, Bowie ira par la suite voler un peu trop près du soleil. Raison de plus pour profiter des irrésistibles morceaux de Lodger. Comme Grisé n'a certainement pas manqué de le faire...

 

 Pour assister à la première partie de la tournée, c'est par là:

 LES 14 PREMIERES DATES DE LA TOURNEE

 

lien permanent

ENTRACTE !!  (DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009) posté le dimanche 01 novembre 2009 17:43

Chers bloggueurs ayant participé à ce 

 

DAVID BOWIE BLOG TOUR 2009

 

tout d'abord, un grand merci! Nous voici arrivés à la moitié de notre tournée, en attendant que notre dernière participante trouve un petit creux dans son agenda bien chargé pour accueillir chez elle David.

Comme je désteste l'inachevé, qu'il reste encore de nombreux albums d'anthologie du grand Bowie à chroniquer, et que le DBBT09 semble un peu s'essouffler, j'ai décidé de lancer le deuxième tour: en clair, les bloggueurs motivés qui ont déjà accueilli David chez eux ont droit à une deuxième date !! J'ajoute quelques précisions importantes:

- Celui qui veut chroniquer le premier album de Bowie (1967) peut le prendre, et en choisir un autre en plus! Les autres prendront soin d'éviter l'image du petit chien en diamant....

- Le premier qui tombe sur un des albums de TIN MACHINE prendra le deuxième avec, c'est un package !

Allez, à vos images, c'est par ICI...

lien permanent
|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à blinkinglights

Vous devez être connecté pour ajouter blinkinglights à vos amis

 
Créer un blog